Châssis de fenêtre s'ouvrant horizontalement (synonyme : à soufflet).
Se dit lorsque deux éléments sont à la fois juxtaposés et solidaires.
Acte rédigé dans les règles et formes légales par un officier ministériel, généralement un notaire.
Acte écrit, rédigé et signé par les parties sans l'intervention d'un officier ministériel.
Force s’opposant au déplacement par glissement de deux pièces l’une par rapport à l’autre. L’adhérence peut être obtenue par divers procédés : boulons à haute résistance, collage, phénomènes de prise du ciment sur l’acier, etc. Le coefficient d’adhérence est celui de frottement au repos (par oppositions au coefficient de glissement, dit encore de frottement en mouvement).
Conduite des eaux. On parle d'adducion d'eau potable pour désigner la ou les canalisations qui amèneront l'eau à un bâtiment à partir du réseau général.
Appareil permettant de rendre l'eau moins calcaire.
Appareils de chauffage diffusant de l'air chaud dans la pièce à chauffer.
Matériau constitué de fibres ou de particules de bois pressées et collées. Voir Panneau de particules.
Assemblage de matériaux entrant dans la composition d'un béton ou d'un mortier.
Partie du mur située sous une fenêtre.
Désigne généralement la partie centrale, dans l'épaisseur, d'une porte ou d'une cloison : porte à âme pleine, cloisons toute hauteur à âme alvéolée, etc.
Montant annuel du remboursement d'un prêt comprenant le capital et les intérêts.
Qualifie tout produit dont l'action détruit ou empêche la prolifération des micro-végétaux (algues, lichens, moisissures et champignons parasites) en particulier sur les toitures et sur les murs. Syn. Algicide, antifungique, antimousse, fongicide, myocide.
Voir Fongicide
Terme utilisé à tort pour qualifier les ouvrages dont la conception tient compte des risques éventuels de secousses sismiques ; le terme à utiliser est parasismique.
- 1. Petite construction adossée à un bâtiment plus grand et dont la toiture a une seule pente. - 2. Comble en appentis : comble n'ayant qu'un seul versant.
Couche (peinture ou papier) dont on recouvre un mur ou une cloison pour améliorer les conditions de pose et l'aspect final du revêtement.
Elément (pierre, béton, alu) disposé en allège ou en seuil et recevant la traverse basse de la fenêtre. La zone la plus étroite et la plus élevée de l'appui se nomme le rejingot. L'élément saillant de la traverse basse de la fenêtre s'appelle la pièce d'appui.
Mettre à niveau une surface, ôter toute saillie ou irrégularité. Par extension, lorsque l'on parle d'un pignon arasé, il s'agit d'un pignon dont aucun élément de toiture ne dépasse.
Pièce de bois de charpente, placée obliquement et supportant les pannes ou les liteaux.
Ouvrage en bois, en fer ou en maçonnerie, définitif ou provisoire, servant à contenir la poussée des murs et des voûtes.
ce type d’architecture prévoit de réduire au maximum les besoins de chauffage et de climatisation en tirant le meilleur parti du rayonnement solaire, de l’orientation, de l'inertie thermique des matériaux et du sol et de la circulation naturelle de l'air.
Partie inférieure et principale de l'entablement. Poutre maîtresse d'un portique à plusieurs poteaux et à plusieurs travées et n'ayant aucun lien de contreventement.
Feuilles de schiste minces et légères employées en couverture. Utilisables pour des toits dont la pente peut varier de 20% à la verticale.
Matériau constitué par un mélange de bitume et de fins gravillons, utilisé notamment dans les complexes d'étanchéité.
Ensemble des ouvrages destinés à recevoir et diriger les eaux usées et pluviales d'une construction.
police d'assurances obligatoire que doit souscrire tout constructeur d'immeuble ou tout maître d'ouvrage de travaux donnant lieu à une garantie décennale légale. En cas de construction neuve, cette police garantit l'indemnisation du propriétaire en cas de malfaçons et désordres relevant de la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale sans devoir mettre en cause la responsabilité des intervenants à la construction.
Petit toit à un seul rampant (un seul côté incliné). On le trouve notamment au-dessus des portes d'entrée pour s'abriter des intempéries.
Le béton est obtenu par mélange de graviers, de sable, de ciment et d'eau. Il peut être armé (coulé sur une armature métallique) ; précontraint (béton armé dans lequel sont tendus des fils d'acier qui, une fois relâchés, mettent le matériau en compression) ; léger ; aéré ; cellulaire ou banché (coulé dans les panneaux de coffrage). Le béton brut ou brut de coffrage n'est ni enduit ni peint.
Toute ouverture, ouverte ou fermée par une fenêtre. On parle de baie libre quand l'ouverture ne possède pas de fenêtre.
Dalle accessible en saillie sur une façade et protégée par un garde corps.
Garde corps composé de balustres (éléments tournés en pierre ou en bois), disposé en périphérie de balcons et terrasses.
Petite colonne tournée, profilée, découpée ou sculptée qui entre dans la composition de certaines rampes.
Légère saillie horizontale sur une façade destinée, entre autres, à éloigner les eaux de pluie du mur. Il correspond généralement au niveau d'un plancher. Ce terme désigne également la planche fixée au bout des chevrons ou fermette pour recevoir la gouttière.
Revêtement des parties verticales d'une construction effectuée à l'aide de frises de bois, de plaques fibro-ciment, de zinc, d'ardoises, etc...
Grosse pièce de bois de section rectangulaire utilisée pour la construction des charpentes.
bâtiment considéré efficace au point de vue énergétique selon les normes les plus sévères. Sert également à désigner un bâtiment procurant une excellente qualité de l'air intérieur et dont les systèmes sont durables d'un point de vue technique.
bâtiment intégrant un souci d'impact négligeable sur l'environnement, durant sa construction et après sa mise en service.
Nom commun du vantail. Partie de la fenêtre, porte ou volet mobile autour de paumelles ou de gonds.
Bande métallique recouvrant une jonction d'ouvrages (lucarne, châssis, arêtier...) pour l'isoler des eaux de pluie.
Elément préfabriqué de conduit de fumée.
Marque de limite de propriété sur le terrain.
Fenêtre en avancée sur un mur extérieur.
Désigne l'indice national du bâtiment tous corps d'Etat. Référence officielle de révision de prix de construction qui mesure l'évolution du coût des facteurs de production dans le bâtiment. L'Indice BT01 est publié chaque mois par le Ministre chargé de la construction et de l'habitation.
« En construisant pour nous une maison de 277m2 habitables, France Maisons a signé une réalisation vraiment haut de gamme, comme nous l’avions souhaité. Ils... »
Monique L. Rambouillet
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